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TRANSYLVANIE – Renseignements généraux
La province de Transylvanie tire son nom de l'expression latine Trans Silva qui signifiait ‘le pays en dehors des forêts’ grâce aux forêts épaisses qui couvraient les montagnes d’ici. Cette région si importante pour la Roumanie et même pour une partie de l’Europe est l'une des provinces de la Roumanie du Moyen Age mise à dure épreuve à travers le temps, foyer de la formation du peuple roumain, mais aussi un important centre culturel et économique du pays. Elle est située à l’intérieur de la chaîne des Carpates et représente un trésor inestimable des valeurs touristiques de la nature et de l’histoire.
La principale forme de relief est le plateau, entouré de collines, de dépressions et sillonné par de nombreuses rivières. La population de la région est assez grande (plus de 3.000.000 habitants qui vivent dans les villes et les villages de cette région d’une architecture à part). La clime est tempérée continentale (+30°C en été et -23°C en hiver).
L’histoire de la contrée est très ancienne, en commençant pendant l’Age de la Pierre (les premiers vestiges humains et archéologiques datent de cette période-ci). Le point culminant est pendant l’Age du Fer quand la civilisation dacique atteigne un haut niveau de culture matérielle et spirituelle, fait prouvé par les découvertes archéologiques de Cioclovia, Ohaba Ponor, Pecica Cucuteni ou Ariusd. Pendant la période après J. Christ , les témoignages concernant les connaissances astronomiques, médicales et sur la vie spirituelle des Daces sont de plus un plus nombreux (la preuve étant les découvertes archéologiques et les sources écrites qui expriment un degré de culture similaire aux grandes civilisations de l ‘Antiquité, de la Grèce ou de l’Egypte).
Les découvertes de Tartaria du département d’Alba (quelques tableaux en glaise avec un écrit daté antérieurement aux ceux évoqués par N.D. Kramer dans son livre célèbre ‘L’histoire commence de Sumer’) datent de la période entre l’Age du Fer et les premières années d’après J. Christ. Voilà donc qu’il est possible que la Transylvanie donnât au monde son premier écrit. De la Transylvanie aussi sont partis vers l’ouest les ancêtres de la majorité des peuples de l’Europe, et les Thraces, dont les Daces faisaient partie, ont essentiellement contribué à la formation des peuples ancêtres des Italiens d’aujourd’hui. Toutes ces preuves et aussi d’autres très bien documentées montrent que la Transylvanie ne fut seulement le berceau de la formation du peuple roumain mais aussi celui de la formation des autres peuples européens tout en ayant une grande contribution au développement de l’écrit, de l’astronomie ou de la médecine (les plantes médicinales utilisées par les anciens médecins le sont encore au monde entier).
Plus tard, au cours du Moyen Age et de la période moderne (les XIXe-XXe siècles), la Transylvanie continua à être un promoteur de la culture et un centre économique très important non seulement pour les Roumains d’ici mais aussi pour ceux des autres deux provinces, la Valachie et la Moldavie. Grâce à son importance économique et à ses richesses naturelles (de l’or, de l’argent, du sel, du charbon, du bois, des plaines), la Transylvanie constitua un objectif stratégique pour les population voisines. Ainsi, dès l’année 1000 les Hongrois ont envahi la Transylvanie qu'ils ont conquise après des luttes acharnées et dominée pendant presque 9 siècles. Dans tout ce temps les Roumains ont continuellement lutté pour leurs droits, pour regagner leur indépendance et pour se réunir avec les Roumains de la Valachie et de la Moldavie.
TRANSYLVANIE – POTENTIEL TOURISTIQUE
LA LEGENDE DE DRACULA
Un important point d’attraction touristique associé au nom de la Transylvanie est la légende du Comte Dracula.
La légende parle de l’existence en Transylvanie au début du Moyen Age d’un prince, un impétueux combattant contre les Turcs. Parti sur le champs de bataille, ses ennemis répandent la fausse nouvelle qu’il fût tué. En entendant cela, son épouse se suicida de douleur. Revenu du champs de bataille, le prince trouva sa femme morte et fâché contre la divinité fit un pacte avec le diable, en devenant un vampire immortel qui, tout le temps, cherchera en chaque femme la figure et l’âme de son épouse bien-aimée.
Cette légende a l’origine dans l’histoire ancienne de la Roumanie pendant le règne d’un prince Vlad Dracul, surnommé par le peuple ‘Tepes’ (l’empaleur), car il punissait les ennemis ou les malfaiteurs en les empalant. Par ses méthodes dures et cruelles il réussit à mettre de l’ordre dans le pays et finit par être aimé par le peuple, mais craint en même temps. Mécontents grâce à cette politique, ses ennemis ont répandu toutes sortes de fausses nouvelles en le considérant un monstre, un vampire assoiffé de sang, un vrai diable, d’où la légende.
De nos jours, le Château de Bran est visité par mille touristes qui le considèrent comme le Château de Dracula, mais qui ne sachent pas que Vlad Tepes n’utilisa le château que pour peu de temps, sa résidence réelle se trouvant dans une autre partie, au sud de la Transylvanie à Poienari au bord de la rivière Arges et que Vlad Tepes était Prince de la Valachie et non de la Transylvanie.
Il est vraiment venu à Bran et à Brasov, en ayant des liaisons commerciales avec cette région qu’il a attaquée plusieurs fois comme des représailles pour la politique hostile des commerçants allemands. Suite à ces attaques ils ont inventé des fausses nouvelles. On doit mentionner que Bran représentait le noeud commercial entre la Transylvanie et la Valachie.
Cette légende a ses origines dans l’histoire ancienne de la Roumanie pendant le règne d’un prince Vlad Dracul, surnommé par le peuple ‘Tepes’ (l’empaleur), car il punissait les ennemis ou les malfaiteurs en les empalant. En court temps les voyageurs pouvaient se déplacer en Valachie sans peur d'être spoliés. Vlad Dracul fut aussi un grand ennemi des Turcs, en arrêtant leur avance vers le centre de l’Europe par des forces propres ou par la création des alliances militaires.
Le potentiel touristique de la Transylvanie ne s’arrête pas seulement à la légende de Dracula. La région est aussi renommée grâce à des nombreuses stations touristiques et thermales, à ses paysages spectaculeux, à ses vestiges architecturaux ou archéologiques. Parmi les lieus où touristes peuvent se relaxer, passer leurs vacances ou pratiquer les sports d’hiver on doit mentionner les stations de Predeal, Poiana Brasov, Stana de Vale, Sovata, Baile Felix, Baile 1 Mai, Bazna, Paltinis, Moneasa, Lipova, Borsa, etc. Les paysages de montagne, de colline et de plateau enchantent l’âme et les yeux. Les rivières qui sillonnent cette contrée sont riches en des poissons et offrent de nombreuses possibilités d’aller à la pêche ou de faire du rafting. Les vins du centre de la Transylvanie, de la région de Tarnava sont célèbres dans tout le monde et ont été servis aux tables des rois et des princes qui s’y sont arrêtés.
Les sports d’hiver peuvent être pratiqués presque partout dans les stations mentionnées ci-dessus et particulièrement dans Poiana Brasov et Predeal, où, chaque hiver, les hôtels modernes et les pistes de ski attendent les touristes.
Par la multitude et la variété de ses zones touristiques, la Transylvanie offre une alternative attractive d’y passer les vacances, en se constituant en même temps dans une expérience unique. Vous allez découvrir des lieux uniques au monde, des légendes et des contes émerveillants, des mets délicats et des bons vins, des montagnes hautes (pour faire de l’alpinisme, du bungee-jumping ou du rafting).
Par-dessus tout, vous allez avoir l’occasion de voyager dans une contrée de légende et fameuse non seulement grâce aux contes de Bram Stoker, mais aussi à son histoire millénaire, à sa beauté. Si vous ne venez pas en personne à mettre le pied sur ces territoires, vous n’allez jamais comprendre ceux qui y sont venus, ont resté pour quelque temps ou y sont revenus de nouveau ou ne sont plus partis.
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